Endocrinologie et métabolisme
La Société canadienne d’endocrinologie et de métabolisme
Dernière mise à jour : avril 2026
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Une fois que la valeur thérapeutique cible est atteinte et que les résultats des tests d’autosurveillance deviennent assez prévisibles, les tests répétitifs confirmant l’équilibre glycémique ont peu d’utilité chez la plupart des personnes diabétiques. Il existe toutefois de nombreuses exceptions, comme en cas de diabète aigu, lorsque de nouveaux médicaments s’ajoutent au traitement, en cas d’important changement de poids, lorsque les taux d’hémoglobine A1c s’écartent des valeurs normales ou chez le sujet devant surveiller sa glycémie pour conserver les valeurs-cibles. L’autosurveillance glycémique est bénéfique à condition que la personne diabétique apprenne à modifier son traitement en fonction des résultats des tests de surveillance.
Sources :
Canadian Diabetes Association Clinical Practice Guidelines Expert Committee, et coll. Lignes directrices de pratique clinique 2013 de l’Association canadienne du diabète pour la prévention et le traitement du diabète au Canada: Surveillance du contrôle de la glycémie. Can J Diabetes, oct 2013; 37(5):S398-S402. PMID : 24070960.
Davidson MB, et coll. The effect of self monitoring of blood glucose concentrations on glycated hemoglobin levels in diabetic patients not taking insulin: a blinded, randomized trial. Am J Med, avr 2005; 118(4):422-425. PMID : 15808142.
Farmer A, et coll. Impact of self monitoring of blood glucose in the management of patients with non-insulin treated diabetes: open parallel group randomised trial. BMJ, 21 juil 2007; 335(7611):132. PMID : 17591623.
O’Kane MJ, et coll. Efficacy of self monitoring of blood glucose in patients with newly diagnosed type 2 diabetes (ESMON study): randomised controlled trial. BMJ, 24 mai 2008; 336(7654):1174-1177. PMID : 18420662.
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L’échographie thyroïdienne sert à déceler et à caractériser les nodules thyroïdiens; elle ne fait pas partie des tests habituels permettant d’apprécier la fonction thyroïdienne (suractivité ou sous-activité de la thyroïde) sauf en cas de goitre ou de thyroïde multinodulaire. Il est fréquent que des nodules thyroïdiens soient décelés de façon fortuite. Les échographies utilisées avec un excès de zèle révèlent souvent la présence de nodules n’ayant aucun rapport avec une anomalie de la fonction thyroïdienne; au lieu de mettre en évidence une dysfonction thyroïdienne, cela risque de fausser les résultats de tests visant l’évaluation des nodules. Des examens par imagerie peuvent être nécessaires en cas de thyrotoxicose; la scintigraphie de la thyroïde, et non l’échographie, sert à déterminer l’étiologie de la thyrotoxicose et le risque d’une autonomie focale d’un nodule thyroidien.
Sources :
Bahn RS, et coll. Hyperthyroidism and other causes of thyrotoxicosis: management guidelines of the American Thyroid Association and American Association of Clinical Endocrinologists. Endocr Pract. mai-juin 2011; 17(3):456-520. PMID : 21700562.
Garber JR, et coll. Clinical practice guidelines for hypothyroidism in adults: cosponsored by the American Association of Clinical Endocrinologists and the American Thyroid Association. Endocr Pract. nov-déc 2012; 18(6):988-1028. PMID : 23246686.
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T4 se convertit en T3 au niveau cellulaire dans presque tous les organes. Les taux de T3 intracellulaire régulent la sécrétion par l’hypophyse de TSH et les concentrations sanguines, de même que les effets des hormones thyroïdiennes dans de nombreux organes. Par conséquent, chez la plupart des personnes, une concentration normale de TSH indique que la fonction thyroïdienne endogène est normale ou que les doses substitutives de T4 sont adéquates. La fiabilité du dosage de la TSH n’est incertaine que lorsqu’un dysfonctionnement de la glande hypophyse ou de l’hypothalamus est suspecté ou attesté et que la TSH ne peut pas répondre physiologiquement à des variations de taux de T4 ou de T3. Les patients devraient avoir accès à des examens plus poussés au besoin.
Sources :
Garber JR, et coll. Clinical practice guidelines for hypothyroidism in adults: cosponsored by the American Association of Clinical Endocrinologists and the American Thyroid Association. Endocr Pract, nov-déc 2012; 18(6):988-1028. PMID : 23246686.
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On observe souvent l’apparition de nombreux symptômes d’hypogonadisme masculin au cours du vieillissement normal chez l’homme ou en présence de comorbidités. La testostéronothérapie peut causer de graves effets indésirables tout en représentant des dépenses considérables. Il est donc impératif de confirmer des soupçons d’hypogonadisme par des tests biochimiques. Les lignes directrices actuelles recommandent d’effectuer le dosage de la testostérone totale le matin. L’obtention d’une faible concentration devrait être confirmée par un dosage de la testostérone totale effectué un autre jour. Dans certains cas, un dosage de la testostérone libre ou biodisponible peut être aussi utile.
Sources :
Bhasin S, et coll. Testosterone therapy in adult men with androgen deficiency syndromes: an endocrine society clinical practice guideline. J Clin Endocrinol Metab, juin 2006; 91(6):1995-2010. PMID : 16720669.
Wu FC, et coll. Identification of late-onset hypogonadism in middle-aged and elderly men. N Engl J Med, 8 juil 2010; 363(2):123-135. PMID : 20554979.
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Il n’est pas rare de dépister des anticorps anti-TPO dans la population « normale ». En contexte de maladie thyroïdienne, leur présence ne fait qu’aider à indiquer une maladie probablement d’origine auto-immune. L’auto-immunité thyroïdienne étant une maladie chronique, il est rare, après le diagnostic de la maladie, que d’autres dosages d’anti-TPO soient nécessaires. Chez femmes enceintes présentant une euthyroïdie qui sont jugées à risque de maladie thyroïdienne, le dépistage d’anticorps anti-TPO peut influer sur la fréquence de la surveillance de l’hypothyroïdie durant la grossesse. Il est peu fréquent que le dosage d’anticorps anti-TPO influence la prise en charge des patients.
Sources :
De Groot L, et coll. Management of thyroid dysfunction during pregnancy and postpartum: an Endocrine Society clinical practice guideline. J Clin Endocrinol Metab. 2012; 97(8):2543-65. PMID : 22869843.
Garber JR, et coll. Clinical practice guidelines for hypothyroidism in adults: cosponsored by the American Association of Clinical Endocrinologists and the American Thyroid Association. Thyroid. 2012; 22(12):1200-35. PMID : 22954017.
Surks MI, et coll. Age-specific distribution of serum thyrotropin and antithyroid antibodies in the US population: implications for the prevalence of subclinical hypothyroidism. J Clin Endocrinol Metab. 2007; 92(12):4575-82. PMID : 17911171.
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Les métanéphrines sont sécrétées de façon continue par les phéochromocytomes et les paragangliomes (PPGL), tandis que la production de catécholamines est intermittente. Le risque de résultats faussement négatifs est donc élevé lorsqu’on recourt au dosage des catécholamines plasmatiques comme test de dépistage de première intention (sensibilité de 85 % et spécificité de 81 %). Dans les guides de pratique clinique actuels, le test de dépistage initial des PPGL recommandé est le dosage des métanéphrines (urinaires ou plasmatiques).
En ambulatoire,nous recommandons le dosage des métanéphrines dans l’urine basé sur les informations suivantes. Le dosage des métanéphrines plasmatiques comporte des limites, notamment une variabilité liée à la posture, la personne devant idéalement rester en décubitus dorsal pendant au moins 20 minutes avant le prélèvement au moyen d’un cathéter intraveineux déjà en place. De plus, les échantillons doivent être transportés sur glace, les métanéphrines étant instables dans le sang total si elles ne peuvent pas être traitées rapidement par le laboratoire. Cette instabilité n’est pas problématique dans l’urine, car le prélèvement se fait dans des contenants acidifiés. Ces difficultés préanalytiques font du dosage des métanéphrines urinaires une solution de rechange plus pratique en contexte ambulatoire, puisque le non-respect des conditions de prélèvement accroît le risque de résultats faussement positifs pour les métanéphrines plasmatiques. Les métanéphrines, tant plasmatiques qu’urinaires, présentent une sensibilité élevée pour le dépistage (99 % et 97 %, respectivement), et l’association des deux analyses n’améliore pas le rendement diagnostique.
Recommandation commune L’Association des médecins biochimistes du Canada
Sources :
Eisenhofer G, et coll. Biochemical Assessment of Pheochromocytoma and Paraganglioma. Endocr Rev. 2023 sept 15;44(5):862-909. PMID : 36996131.
Pommer G, et coll. Preanalytical Considerations and Outpatient Versus Inpatient Tests of Plasma Metanephrines to Diagnose Pheochromocytoma. J Clin Endocrinol Metab. 2022 août 18;107(9):e3689- e3698. PMID : 35767279.
Sbardella E, et coll. Pheochromocytoma: An approach to diagnosis. Best Pract Res Clin Endocrinol Metab. 2020 mars;34(2):101346. Epub 2019 oct 22. PMID : 31708376.
Shen Y, et coll. Biochemical diagnosis of pheochromocytoma and paraganglioma. In: Mariani-Costantini R, ed. Paraganglioma: A Multidisciplinary Approach. Codon Publications. [Internet]. 2019. [cited avr 22, 2024].
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La petite taille se définit comme une taille de plus de 2 écarts-types sous la moyenne (soit < 2,3e centile) pour l’âge et le sexe, selon les courbes de croissance de l’Organisation mondiale de la Santé pour le Canada. Les causes non pathologiques fréquentes comprennent la petite taille familiale ainsi que le retard constitutionnel de la croissance et de la puberté. On doit explorer les causes pathologiques (maladie systémique, malnutrition, causes endocriniennes et génétiques) lorsque la vitesse de croissance est réduite lors de mesures sériées sur une période d’au moins 6 à 12 mois. Le déficit en hormone de croissance (GH) est rare, et ne doit être envisagé que lorsque la taille de l’enfant se situe à plus de 2 écarts-types en deçà de la plage de taille cible génétique, avec un poids normal et une vitesse de croissance réduite.
On ne doit pas demander de dosage aléatoire de la GH. La sécrétion de la GH est pulsatile, avec d’importantes fluctuations diurnes; elle dépend du sommeil, et varie sous l’influence de l’exercice, du jeûne, des maladies intercurrentes et du stress, ce qui rend les mesures isolées peu fiables. Le diagnostic de déficit en GH nécessite des épreuves de stimulation en bonne et due forme, lesquelles ne sont indiquées que dans certaines circonstances et sous la supervision d’un ou d’une spécialiste en endocrinologie. Le taux d’IGF‑1 (ou somatomédine C) étant plus stable, on peut l’utiliser comme marqueur de substitution. Toutefois, un faible taux d’IGF‑1 n’est pas spécifique : il peut aussi résulter de la malnutrition, d’une maladie systémique, d’un dysfonctionnement hépatique, d’une inflammation, d’un retard pubertaire, du diabète ou d’une hypothyroïdie. Un déficit en GH est improbable si le taux d’IGF-1 est supérieur à la moyenne pour l’âge et le sexe chez un ou une enfant dont la vitesse de croissance et l’âge osseux sont normaux.
Recommandation commune L’Association des médecins biochimistes du Canada
Sources :
Collett-Solberg PF, et coll. Diagnosis, Genetics, and Therapy of Short Stature in Children: A Growth Hormone Research Society International Perspective. Horm Res Paediatr. 2019;92(1):1-14. Epub 2019 sept 12. PMID : 31514194.
Groupe canadien d’endocrinologie pédiatrique. Les courbes de croissance de l’OMS pour le Canada. [Internet]. Revised mars 2014. [cited mars 2026].
Krishnamoorthy P, et coll. Optimizing paediatric specialist referrals for short stature in an era of multiple growth hormone indications. Paediatr Child Health. 2024 juin 6;29(5):306-310. PMID : 39281357.
Richmond E, et coll. Testing for growth hormone deficiency in children. Growth Horm IGF Res. 2020 févr;50:57-60. Epub 2019 Dec 14. PMID : 31865218.
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En 2013, la Société canadienne d’endocrinologie et de métabolisme (SCEM) a formé un comité d’amélioration de la qualité et l’a chargé d’aider les responsables de la campagne Choisir avec soin à formuler des recommandations pertinentes pour la prise en charge des troubles endocriniens et métaboliques. Ce comité est composé de huit endocrinologues en exercice au Canada et dont l’expérience clinique combinée représente bien au-delà de 100 ans. Un sondage visant à recueillir des suggestions sur diverses questions reliées à la pratique qui seraient compatibles avec le mandat de la campagne Choisir avec soin a été envoyé à tous les membres de la SCEM. Les résultats ont été examinés par le comité, groupés par catégorie, puis utilisés pour l’établissement d’une courte liste de recommandations (qu’on a examinées pour savoir si elles cadraient bien avec la campagne Choosing Wisely menée aux É.-U.). La liste des recommandations a aussi été éclairée par des données sur l’utilisation provenant de diverses régions du Canada et par une connaissance de la fréquence des troubles endocriniens. Le comité a ensuite utilisé une méthode Delphi modifiée pour classer les recommandations. Il a ensuite choisi les cinq ayant la plus grande priorité et ralliant le plus grand nombre de membres. Les recommandations ont été finalement adoptées par consensus. Les recommandations 1, 2 et 4 ont été adoptées de la liste de 2013 intitulée Five Things Physicians and Patients Should Question, avec la permission de la Endocrine Society.
Sources :
Canadian Diabetes Association Clinical Practice Guidelines Expert Committee, et coll. Lignes directrices de pratique clinique 2013 de l’Association canadienne du diabète pour la prévention et le traitement du diabète au Canada: Surveillance du contrôle de la glycémie. Can J Diabetes, oct 2013; 37(5):S398-S402. PMID : 24070960.
Davidson MB, et coll. The effect of self monitoring of blood glucose concentrations on glycated hemoglobin levels in diabetic patients not taking insulin: a blinded, randomized trial. Am J Med, avr 2005; 118(4):422-425. PMID : 15808142.
Farmer A, et coll. Impact of self monitoring of blood glucose in the management of patients with non-insulin treated diabetes: open parallel group randomised trial. BMJ, 21 juil 2007; 335(7611):132. PMID : 17591623.
O’Kane MJ, et coll. Efficacy of self monitoring of blood glucose in patients with newly diagnosed type 2 diabetes (ESMON study): randomised controlled trial. BMJ, 24 mai 2008; 336(7654):1174-1177. PMID : 18420662.
Bahn RS, et coll. Hyperthyroidism and other causes of thyrotoxicosis: management guidelines of the American Thyroid Association and American Association of Clinical Endocrinologists. Endocr Pract. mai-juin 2011; 17(3):456-520. PMID : 21700562.
Garber JR, et coll. Clinical practice guidelines for hypothyroidism in adults: cosponsored by the American Association of Clinical Endocrinologists and the American Thyroid Association. Endocr Pract. nov-déc 2012; 18(6):988-1028. PMID : 23246686.
Garber JR, et coll. Clinical practice guidelines for hypothyroidism in adults: cosponsored by the American Association of Clinical Endocrinologists and the American Thyroid Association. Endocr Pract, nov-déc 2012; 18(6):988-1028. PMID : 23246686.
Bhasin S, et coll. Testosterone therapy in adult men with androgen deficiency syndromes: an endocrine society clinical practice guideline. J Clin Endocrinol Metab, juin 2006; 91(6):1995-2010. PMID : 16720669.
Wu FC, et coll. Identification of late-onset hypogonadism in middle-aged and elderly men. N Engl J Med, 8 juil 2010; 363(2):123-135. PMID : 20554979.
De Groot L, et coll. Management of thyroid dysfunction during pregnancy and postpartum: an Endocrine Society clinical practice guideline. J Clin Endocrinol Metab. 2012; 97(8):2543-65. PMID : 22869843.
Garber JR, et coll. Clinical practice guidelines for hypothyroidism in adults: cosponsored by the American Association of Clinical Endocrinologists and the American Thyroid Association. Thyroid. 2012; 22(12):1200-35. PMID : 22954017.
Surks MI, et coll. Age-specific distribution of serum thyrotropin and antithyroid antibodies in the US population: implications for the prevalence of subclinical hypothyroidism. J Clin Endocrinol Metab. 2007; 92(12):4575-82. PMID : 17911171.
Eisenhofer G, et coll. Biochemical Assessment of Pheochromocytoma and Paraganglioma. Endocr Rev. 2023 sept 15;44(5):862-909. PMID : 36996131.
Pommer G, et coll. Preanalytical Considerations and Outpatient Versus Inpatient Tests of Plasma Metanephrines to Diagnose Pheochromocytoma. J Clin Endocrinol Metab. 2022 août 18;107(9):e3689- e3698. PMID : 35767279.
Sbardella E, et coll. Pheochromocytoma: An approach to diagnosis. Best Pract Res Clin Endocrinol Metab. 2020 mars;34(2):101346. Epub 2019 oct 22. PMID : 31708376.
Shen Y, et coll. Biochemical diagnosis of pheochromocytoma and paraganglioma. In: Mariani-Costantini R, ed. Paraganglioma: A Multidisciplinary Approach. Codon Publications. [Internet]. 2019. [cited avr 22, 2024].
Collett-Solberg PF, et coll. Diagnosis, Genetics, and Therapy of Short Stature in Children: A Growth Hormone Research Society International Perspective. Horm Res Paediatr. 2019;92(1):1-14. Epub 2019 sept 12. PMID : 31514194.
Groupe canadien d’endocrinologie pédiatrique. Les courbes de croissance de l’OMS pour le Canada. [Internet]. Revised mars 2014. [cited mars 2026].
Krishnamoorthy P, et coll. Optimizing paediatric specialist referrals for short stature in an era of multiple growth hormone indications. Paediatr Child Health. 2024 juin 6;29(5):306-310. PMID : 39281357.
Richmond E, et coll. Testing for growth hormone deficiency in children. Growth Horm IGF Res. 2020 févr;50:57-60. Epub 2019 Dec 14. PMID : 31865218.
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