Psychiatrie
L’Académie canadienne de psychiatrie gériatrique
L’Académie canadienne de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent
L’Association des psychiatres du Canada
Dernière mise à jour : novembre 2025
-
Le traitement du TDAH accompagné de troubles du comportement perturbateurs doit d’abord inclure une éducation adéquate des patients et de leurs familles, des interventions comportementales, des traitements psychologiques et des aménagements scolaires. Si cette approche ne suffit pas, il convient de prescrire des médicaments stimulants et de procéder à une analyse comportementale afin de garantir un soutien approprié de la part des parents et de l’enseignant. L’utilisation d’agonistes alpha 2 (tels que la guanfacine ou la clonidine) et de l’atomoxétine doit être envisagée avant d’utiliser des antipsychotiques atypiques (tels que la rispéridone) chez les enfants atteints de TDAH et de troubles du comportement perturbateurs comorbides (trouble oppositionnel avec provocation, trouble des conduites). Bien que la rispéridone puisse réduire à court terme l’agressivité et les problèmes de comportement chez les enfants, ses effets secondaires métaboliques négatifs doivent être mis en balance avec ses avantages potentiels.
Sources :
Gorman DA, et coll. Canadian guidelines on pharmacotherapy for disruptive and aggressive behaviour in children and adolescents with attention-deficit hyperactivity disorder, oppositional defiant disorder, or conduct disorder. Can J Psychiatry. févr 2015;60(2):62-76. PMID : 25886657.
Loy JH, et coll. Atypical antipsychotics for disruptive behaviour disorders in children and youths. Cochrane Database Syst Rev. 12 sept 2012;9:CD008559. PMID : 22972123.
Pringsheim T, et coll. The Pharmacological Management of Oppositional Behaviour, Conduct Problems, and Aggression in Children and Adolescents With Attention-Deficit Hyperactivity Disorder, Oppositional Defiant Disorder, and Conduct Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis. Part 1: Psychostimulants, Alpha-2 Agonists, and Atomoxetine. Can J Psychiatry. 1er févr 2015;60(2):42-51. PMID : 25886655.
Wilkes TCR, et coll. Pharmacological treatment of child and adolescent disruptive behaviour disorders. Can J Psychiatry. févr 2015;60(2):39-41. PMID : 25886654.
-
Les enfants d’âge préscolaire atteints de TDAH doivent faire l’objet d’une évaluation visant à détecter d’autres troubles neurodéveloppementaux et à prendre en compte les facteurs de stress environnementaux tels que la négligence, la maltraitance ou l’exposition à la violence domestique. Bien qu’il existe certaines preuves étayant l’utilisation de stimulants chez les enfants d’âge préscolaire atteints de TDAH, le traitement devrait plutôt commencer par une éducation et un soutien adéquats des parents, suivis de conseils sur la gestion du comportement et le placement dans la communauté, compte tenu des effets secondaires potentiels des stimulants chez les jeunes enfants.
Sources :
Canadian ADHD Resource Alliance. Lignes directrices canadiennes sur le TDAH, 3e édition [Internet]. 2011 [consulté le 1er mai 2015].
Greenhill L, et coll. Efficacy and safety of immediate-release methylphenidate treatment for preschoolers with ADHD. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. nov 2006;45(11):1284-93. PMID : 17023867.
March JS. The preschool ADHD treatment study (PATS) as the culmination of twenty years of clinical trials in pediatric psychopharmacology. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. mai 2011;50(5):427-30. PMID : 21515189.
Sugaya LS, et coll. Efficacy of stimulants for preschool attention-deficit/hyperactivity disorder: A systematic review and meta-analysis. JCPP Adv. 2023 févr 25;3(3):e12146. PMID : 37720577.
-
Des recherches récentes confirment une augmentation spectaculaire de l’utilisation des antipsychotiques atypiques, avec pour conséquences des effets secondaires tels que l’obésité, qui constitue déjà un problème de santé majeur. Ces médicaments comportent un risque important d’effets secondaires potentiels, notamment une prise de poids et des complications métaboliques, même à faibles doses utilisées pour traiter l’insomnie. Chez les patients atteints de démence, ils peuvent également entraîner des effets secondaires graves, tels qu’un risque accru d’accident vasculaire cérébral et un risque accru de décès. Il est prudent de privilégier d’abord les mesures non pharmacologiques, telles que les modifications comportementales et une bonne hygiène de sommeil (par exemple, supprimer les siestes pendant la journée et éteindre les appareils électroniques une heure avant le coucher). Si ces interventions ne donnent pas de résultats et que le clinicien connaît les dernières recommandations, des médicaments peuvent être proposés.
Sources :
Agency for Healthcare Quality and Research. Off-Label Use of Atypical Antipsychotics: An Update [Internet]. 2011 sept [cited 2017 mai 5].
Coe HV, et coll. Safety of low doses of quetiapine when used for insomnia. Ann Pharmacother. 2012 mai;46(5):718-22. PMID : 22510671.
Jeste DV, et coll. ACNP white paper: Update on use of antipsychotic drugs in elderly persons with dementia. Neuropsychopharmacology. 2008 avr;33(5):957-70. PMID : 17637610.
Lie JD, et coll. Pharmacological treatment of insomnia. P T. 2015 nov;40(11):759-71. PMID : 26609210.
Mindell JA, et coll. A clinical guide to pediatric sleep: Diagnosis and management of sleep problems. 2nd edition. Philadelphia (PA): Lippincott Williams & Wilkins; 2010.
Morgenthaler TI, et coll. Practice parameters for behavioral treatment of bedtime problems and night wakings in infants and young children: an American Academy of Sleep Medicine report. Sleep. 2006;(29)10:1277–81. PMID : 17068980.
Owens JA, et coll. Pharmacologic treatment of pediatric insomnia. Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America. 2009 oct;18(4):1001-16. PMID : 19836701.
Shah C, et coll. Controversies in the use of second generation antipsychotics as sleep agent. Pharmacol Res. 2014 janv;79:1-8. PMID : 24184858.
Stepanski EJ, et coll. Use of sleep hygiene in the treatment of insomnia. Sleep Med Rev. 2003 juin;7(3):215-25. PMID : 12927121.
-
Les taux de réponse aux antidépresseurs sont généralement plus faibles dans les cas de dépression légère ou subsyndromique, et plus élevés dans les cas de dépression modérée à sévère. Pour les symptômes dépressifs légers ou subsyndromiques, quel que soit l’âge, une évaluation complète, une évaluation du risque de suicide, un soutien et un suivi continus, des interventions psychosociales (par exemple, de l’exercice physique, la luminothérapie, des aménagements scolaires pour les jeunes ou des interventions visant à lutter contre la solitude chez les patients âgés), des approches psychothérapeutiques fondées sur des données probantes (par exemple, la thérapie cognitivo-comportementale, la thérapie interpersonnelle ou l’activation comportementale) et des modifications du mode de vie devraient constituer les premières lignes de traitement. Bien qu’il existe des preuves de l’efficacité des antidépresseurs dans la dépression légère, tout bien considéré, leur utilisation comporte des risques plus importants que la psychothérapie et les interventions sur le mode de vie. Cela permet d’éviter les effets secondaires des médicaments et d’identifier les facteurs étiologiques importants pour l’évaluation et la prise en charge futures. Les antidépresseurs peuvent être indiqués en cas de dépression légère persistante, lorsqu’il existe des antécédents de dépression plus grave ou lorsque d’autres interventions ont échoué.
Sources :
Canadian Coalition for Senior’s Mental Health (CCSMH). Canadian Guidelines on Prevention, Assessment and Treatment of Depression Among Older Adults. [Internet]. 2021. [cited 2025 sept].
Korczak DJ, et coll. Diagnosis and management of depression in adolescents. CMAJ. 2023 mai 29;195(21):E739-E746. PMID : 37247881.
Lam RW, et coll. Canadian Network for Mood and Anxiety Treatments (CANMAT) 2023 Update on Clinical Guidelines for Management of Major Depressive Disorder in Adults. Can J Psychiatry. 2024 sept;69(9):641-687. Epub 2024 mai 6. PMID : 38711351.
Walter HJ, et coll. Clinical Practice Guideline for the Assessment and Treatment of Children and Adolescents With Major and Persistent Depressive Disorders. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. 2023 mai;62(5):479-502. Epub 2022 oct 21. PMID : 36273673.
-
Les signes et symptômes évocateurs d’une pathologie intracrânienne comprennent les maux de tête, les nausées et les vomissements, les crises convulsives et l’apparition tardive des symptômes. De nombreuses études ont montré que l’imagerie cérébrale systématique lors d’un premier épisode psychotique ne permettait pas d’obtenir des résultats susceptibles de modifier de manière significative la prise en charge clinique. Les risques liés à l’exposition aux rayonnements et au retard dans le traitement militent également contre l’imagerie cérébrale systématique. Bien qu’une méta-analyse récente ait soutenu l’utilisation de l’IRM pour tous les patients présentant une première psychose, cette conclusion est controversée, car elle n’a pas examiné la présence ou l’absence de signes cliniques ou de symptômes de pathologie intracrânienne, et s’est basée sur des anomalies IRM chez 5,9 % des patients présentant une première psychose, ce qui a conduit à réaliser d’autres examens d’imagerie cérébrale ou à orienter les patients vers un neurologue pour avis, plutôt qu’à modifier la prise en charge de la psychose.
Sources :
Addington D, et coll. Canadian Guidelines for the Assessment and Diagnosis of Patients with Schizophrenia Spectrum and Other Psychotic Disorders. Can J Psychiatry. 2017 sept;62(9):594-603. PMID : 28730847.
Blackman G, et coll. Concerns Regarding Strength of Conclusions in Systematic Review and Meta-Analysis of Neuroradiological Abnormalities in First-Episode Psychosis-Reply. JAMA Psychiatry. 2024 janv 1;81(1):109. PMID : 37966847.
Forbes M, et coll. The clinical utility of structural neuroimaging in first-episode psychosis: A systematic review. Aust N Z J Psychiatry. 2019 nov;53(11):1093-1104. PMID : 31113237.
-
Les benzodiazépines, bien qu’utiles pour soulager à court terme l’anxiété et l’insomnie, sont associées à divers effets secondaires et problèmes à long terme, notamment des troubles cognitifs et psychomoteurs, ainsi qu’à des risques d’abus et de dépendance. Elles sont prescrites en milieu clinique pour traiter les patients présentant des symptômes tels que l’agitation, l’anxiété ou des troubles du sommeil, afin d’obtenir un soulagement rapide pendant la mise en place de stratégies thérapeutiques à plus long terme. Un plan de sevrage progressif et d’arrêt des benzodiazépines doit être établi et précisé dès le début de la planification du traitement, et doit être discuté avec le patient. Si la poursuite du traitement aux benzodiazépines est indiquée à plus long terme, au-delà de la phase aiguë du traitement, il convient alors de consulter les lignes directrices fondées sur des données probantes justifiant ce choix, de les passer en revue avec le patient et de mettre en place un suivi régulier.
Sources :
Brandt J, et coll. Prescribing and deprescribing guidance for benzodiazepine and benzodiazepine receptor agonist use in adults with depression, anxiety, and insomnia: an international scoping review. eClinicalMedicine. 2024;70: 102507. PMID : 38516102.
Cunningham CM, et coll. Patterns in the use of benzodiazepines in British Columbia: Examining the impact on increasing research and guideline cautions against long-term use. Health Policy. 2010 oct;97(2-3):122-9. PMID : 20413177.
Grad R, et coll. Risk of a new benzodiazepine prescription in relation to recent hospitalization. J Am Geriatr Soc. 1999 févr;47(2):184-8. PMID : 9988289.
Lader M. Benzodiazepines revisited-will we ever learn? Addiction. 2011 dec;106(12):2086-109. PMID : 21714826.
The Royal Australian & New Zealand College of Psychiatrists. Professional Practice Guideline 5: Guidance for the use of benzodiazepines in psychiatric practice. [Internet]. 2019 nov.
-
La prise en charge concomitante des troubles psychiatriques et des troubles liés à la consommation d’alcool nécessite d’évaluer le rôle de l’alcool en tant que facteur causal des symptômes dépressifs. Des études ont montré que les taux de réponse aux antidépresseurs sont plus élevés lorsque ces derniers sont réservés aux symptômes dépressifs persistants répondant aux critères d’un trouble dépressif majeur modéré à sévère ou d’un trouble dépressif persistant, après une période d’abstinence d’une durée de deux à quatre semaines. De plus, des études ont démontré une rémission des symptômes dépressifs avec l’abstinence, en l’absence de traitement antidépresseur, dans un pourcentage significatif de cas de dépressions induites par l’alcool. La meilleure prise en charge des troubles psychiatriques comorbides et des troubles liés à la consommation de substances, y compris l’alcool, implique une évaluation et un traitement menés de manière concomitante.
Sources :
Bahji A, et coll. Training in Substance use Disorders, Part 1: Overview of Clinical Practice Recommendations. Can J Psychiatry. 2024 juin;69(6):428-456. PMID : 38613369.
McHugh RK, et coll. Alcohol Use Disorder and Depressive Disorders. Alcohol Res. 2019 janv 1;40(1):arcr.v40.1.01. PMID : 31649834.
Primeau V, et coll. Concurrent Disorders: Treatment of Comorbid Alcohol Use Disorder and Major Depressive Disorder. Can J Psychiatry. 2026 janv 6:7067437251409626. Epub ahead of print. PMID : 41492792.
Samokhvalov A, et coll. Outcomes of an integrated care pathway for concurrent major depressive and alcohol use disorders: a multisite prospective cohort study. BMC Psychiatry. 2018;18(1):189. PMID : 29898697.
-
Les personnes atteintes de schizophrénie devraient suivre un traitement d’essai adéquat par un antipsychotique à une dose appropriée en monothérapie avant de passer à un essai avec un autre antipsychotique, également en monothérapie. L’un des essais de traitement antipsychotique en monothérapie doit utiliser une forme injectable à action prolongée afin de s’assurer que la non-observance du traitement n’est pas la cause de l’absence de réponse au traitement. Si une personne ne répond pas à des essais adéquats à des doses appropriées de deux antipsychotiques différents, un essai avec la clozapine est alors recommandé. Si le patient présente une réponse partielle à la clozapine, mais continue de présenter des symptômes psychotiques, il peut être justifié de prescrire un deuxième antipsychotique en association (la plupart des données concernent l’aripiprazole) avec la clozapine. En cas d’échec ou de refus de la clozapine, les recommandations quant aux meilleures stratégies à adopter sont limitées.
La prescription d’antipsychotiques à forte dose (dépassant les fourchettes posologiques standard) peut concerner une monothérapie par un antipsychotique, mais elle résulte le plus souvent de l’association de deux antipsychotiques ou plus, car ceux-ci bloquent tous principalement les récepteurs de la dopamine de type 2. Il existe peu de preuves convaincantes indiquant que la prescription de doses d’antipsychotiques supérieures aux doses standard présente un quelconque avantage thérapeutique dans un contexte clinique quelconque, mais il existe des preuves claires d’une augmentation du fardeau des effets indésirables et de la nécessité d’une surveillance de la sécurité. À ce titre, la prescription d’antipsychotiques à forte dose n’est pas recommandée, sauf s’il existe une justification claire et si elle est envisagée comme un essai individuel limité dans le temps, avec un objectif thérapeutique spécifique comprenant un plan de réévaluation clinique régulière et de surveillance de la sécurité.
Un essai de traitement antipsychotique à forte dose ne doit être poursuivi que s’il démontre clairement des bénéfices qui l’emportent sur les éventuelles préoccupations liées à la tolérance ou à la sécurité. En général, les stratégies combinées d’antipsychotiques ne doivent être utilisées qu’en cas de transition progressive d’une monothérapie à une autre, en cas de réponse partielle à la clozapine, si la personne ne répond pas à la clozapine, ou si elle refuse un essai de clozapine et qu’une monothérapie n’est pas envisageable en raison d’une intolérance au médicament.
Sources :
Galling B, et coll. Antipsychotic augmentation vs. monotherapy in schizophrenia: systematic review, meta-analysis and meta-regression analysis. World Psychiatry. 2017 févr;16(1):77-89. PMID : 28127934.
Ortiz-Orendain J, et coll. Antipsychotic combinations for schizophrenia. Cochrane Database Syst Rev. 2017 juin 2026(6):CD009005. PMID : 28658515.
Royal College of Psychiatrists. Report CR190: The risks and benefits of high-dose antipsychotic medication. [Internet]. 2014; janv 2023 revision [cited 2025 sept].
Samara MT, et coll. Increasing antipsychotic dose for non response in schizophrenia. Cochrane Database Syst Rev. 2018 mai 11;5(5):CD011883. PMID : 29750432.
Tiihonen J, et coll. Association of antipsychotic polypharmacy vs monotherapy with psychiatric rehospitalization among adults with schizophrenia. JAMA Psychiatry. 2019;76(5):499-507. PMID : 30785608.
-
Les personnes atteintes de démence présentent souvent des symptômes comportementaux problématiques, notamment l’agressivité et la psychose. Il peut alors être nécessaire de prescrire des antipsychotiques. Toutefois, ces médicaments doivent être utilisés avec prudence étant donné que leurs avantages sont limités et qu’ils peuvent occasionner de graves préjudices, notamment le décès prématuré. En ce qui concerne la démence, les antipsychotiques devraient être réservés aux patients chez qui les traitements non pharmacologiques ont échoué et pour qui les symptômes engendrent une souffrance ou une détresse importante ou posent un danger imminent pour le patient ou pour autrui. Une évaluation rigoureuse menant à l’identification et au traitement des causes du changement de comportement peut permettre d’éliminer le recours à ces médicaments. Des études épidémiologiques semblent indiquer que les antipsychotiques classiques (de première génération), comme l’halopéridol, seraient associés à un risque au moins équivalent d’événements indésirables. Cette recommandation ne s’applique pas au delirium ou aux maladies mentales graves comme les troubles de l’humeur ou la schizophrénie.
Sources :
Banerjee S. The use of antipsychotic medication for people with dementia: Time for action [Internet]. oct 2009 [consulté le 1er mai 2015].
Brodaty H, et coll. Meta-analysis of nonpharmacological interventions for neuropsychiatric symptoms of dementia. Am J Psychiatry. sept 2012;169(9):946-53. PMID : 22952073.
Gill SS, et coll. Antipsychotic drug use and mortality in older adults with dementia. Ann Intern Med. 5 juin 2007;146(11):775-86. PMID : 17548409.
Gill SS, et coll. Atypical antipsychotic drugs and risk of ischaemic stroke: population based retrospective cohort study. BMJ. 26 févr 2005;330(7489):445. PMID : 15668211.
Lee PE, et coll. Atypical antipsychotic drugs in the treatment of behavioural and psychological symptoms of dementia: systematic review. BMJ. 10 juil 2004;329(7457):75. PMID : 15194601.
Schneider LS, et coll. Efficacy and adverse effects of atypical antipsychotics for dementia: meta-analysis of randomized, placebo-controlled trials. Am J Geriatr Psychiatry. mars 2006;14(3):191-210. PMID : 16505124.
Seitz DP, et coll. Efficacy and feasibility of nonpharmacological interventions for neuropsychiatric symptoms of dementia in long term care: a systematic review. J Am Med Dir Assoc. juil 2012;13(6):503,506.e2. PMID : 22342481.
-
Des interventions non pharmacologiques comme la thérapie cognitivo-comportementale et les interventions comportementales de courte durée se sont avérées utiles dans le traitement de l’insomnie chez les personnes âgées. Des études épidémiologiques ont révélé que le risque d’accident de voiture, de chute et de fracture de la hanche entraînant une hospitalisation ou le décès peut être plus de deux fois plus élevé chez les personnes âgées prenant des benzodiazépines et d’autres sédatifs-hypnotiques. Le fait de prescrire des sédatifs-hypnotiques ou de cesser l’utilisation de ces médicaments en milieu hospitalier peut avoir une incidence considérable sur la consommation à long terme. Ces préjudices potentiels ainsi que d’autres comme les troubles cognitifs doivent être pris en compte dans le choix d’une stratégie de traitement de l’insomnie. Les benzodiazépines devraient être utilisées le moins longtemps possible, et uniquement pour les patients chez qui les traitements non pharmacologiques ont échoué et pour lesquels les troubles du sommeil occasionnent une souffrance ou une détresse considérable.
Sources :
Glass J, et coll. Sedative hypnotics in older people with insomnia: meta-analysis of risks and benefits. BMJ. 2005 nov 19;331(7526):1169. PMID : 16284208.
Huang K, et coll. Efficacy of cognitive behavioral therapy for insomnia (CBT-I) in older adults with insomnia: A systematic review and meta-analysis. Australas Psychiatry. 2022 oct;30(5):592-597. PMID : 35968818.
van der Zweerde T, et coll. Cognitive behavioral therapy for insomnia: A meta-analysis of long-term effects in controlled studies. Sleep Med Rev. 2019 dec;48:101208. PMID : 31491656.
Zhang Y, et coll. Comparative efficacy and acceptability of psychotherapies, pharmacotherapies, and their combination for the treatment of adult insomnia: A systematic review and network meta-analysis. Sleep Med Rev. 2022 oct;65:101687. PMID : 36027795.
-
Un volume croissant de données montre que la prestation en mode virtuel de soins de santé mentale peut être aussi sécuritaire et efficace que les soins en personne.
La conduite automobile fait partie des activités ayant une empreinte carbone élevée. En effet, les voitures émettent en moyenne 206 g de CO2 par kilomètre. À titre comparatif, un arbre mature métabolise environ 20 kg de CO2 par année, soit l’équivalent d’un trajet de moins de 100 km. De ce fait, les déplacements de la patientèle, des personnes en visite et du personnel vers les établissements de soins de santé seraient à l’origine de 10 % des émissions du système de santé publique (National Health Service – NHS) au Royaume-Uni. Ils sont donc l’un des grands facteurs contribuant aux émissions des soins de santé.
Une étude transversale regroupant plus de 10 millions de personnes et 63 millions de consultations en mode virtuel a été associée à 3,2 milliards de kilomètres de déplacements évités par la patientèle, soit l’équivalent de 545 à 658 millions de kilogrammes d’émissions de dioxyde de carbone et de 569 à 733 millions de dollars canadiens (465 à 599 millions de dollars américains) de dépenses liées à l’essence, au stationnement ou au transport en commun.
Sources :
International Energy Agency. Fuel economy in major car markets: technology and policy drivers 2005-2017. [Internet]. 2017 [cited 2017].
Schiller CE, et coll. Efficacy of Virtual Care for Depressive Disorders: Systematic Review and Meta-analysis. JMIR Ment Health. 2023 janv 9;10:e38955. PMID : 36622747.
Tennison I, et coll. Health care’s response to climate change: a carbon footprint assessment of the NHS in England. Lancet Planet Health. 2021 févr;5(2):e84-e92. PMID : 33581070.
Welk B, et coll. Association of Virtual Care Expansion With Environmental Sustainability and Reduced Patient Costs During the COVID-19 Pandemic in Ontario, Canada. JAMA Netw Open. 2022;5(10):e2237545. PMID : 36264577.
-
L’Association des psychiatres du Canada (APC) a mis sur pied un groupe de travail comprenant des représentants de son comité des normes professionnelles et de la pratique, de son comité de la recherche et de sa section des membres en formation, ainsi que de l’Académie canadienne de gérontopsychiatrie (ACGP) et de l’Académie canadienne de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (ACPEA). Le groupe comptait également une personne de l’Association canadienne pour la santé mentale possédant une expérience pertinente. Les membres de l’APC, de même que les associations provinciales de psychiatrie, l’Académie canadienne de psychiatrie et droit (ACPD) et l’Académie canadienne de médecine psychosomatique (ACMP), ont été invités à fournir des suggestions d’éléments à ajouter à la liste. Le groupe de travail s’est penché sur les suggestions reçues, puis, avec l’aide du réseau clinique stratégique sur la dépendance et la santé mentale des Services de santé de l’Alberta, il a effectué de brèves revues de la littérature sur un certain nombre d’éléments potentiels. Les recommandations ont ensuite été peaufinées lors de téléconférences du groupe de travail, et une version quasi définitive a été renvoyée aux associations provinciales, à l’ACPD et à l’ACMP. Celles-ci ont été invitées à formuler des commentaires finaux, qui ont été pris en considération par le groupe de travail lors de la rédaction de la liste définitive.
Un petit sous-comité de l’ACGP a été mis sur pied, avec l’apport de représentants de l’ACMP et de la Société canadienne de gériatrie (SCG). Le groupe s’est penché sur les recommandations formulées par les membres de l’APC dans le cadre d’un sondage ainsi que sur les recommandations de la SCG, de l’American Geriatrics Society (AGS) et de l’American Psychiatric Association (APA) pour le programme « Choisir avec soin ». Deux recommandations ont été retenues, puis examinées, et des révisions mineures ont été apportées aux paragraphes de description. L’ACGP a axé sa recommandation visant l’utilisation de benzodiazépines et d’autres somnifères sur l’insomnie, plutôt que d’aborder une vaste gamme de problèmes.
Le Comité de direction de l’ACPEA a rédigé une liste provisoire après avoir pris connaissance des recommandations formulées par les membres de l’APC dans le cadre d’un sondage, ainsi que des recommandations de l’APA pour le programme « Choisir avec soin ». La liste a été examinée et peaufinée, et des commentaires supplémentaires ont été recueillis auprès du conseil d’administration de l’ACPEA, de la section de la psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de l’Alberta Psychiatric Association ainsi que de psychiatres de différentes régions du pays.
-
Les recommandations axées sur le climat de Choisir avec soin ont été élaborées par des sociétés médicales en vue d’améliorer la santé de la planète sans compromettre les soins. Elles mettent en lumière des pratiques du quotidien à réduire ou à éliminer pour atténuer le plus possible les dommages environnementaux. Consultez notre page sur l’action climatique pour explorer toutes les recommandations et en savoir plus.
Sources :
Gorman DA, et coll. Canadian guidelines on pharmacotherapy for disruptive and aggressive behaviour in children and adolescents with attention-deficit hyperactivity disorder, oppositional defiant disorder, or conduct disorder. Can J Psychiatry. févr 2015;60(2):62-76. PMID : 25886657.
Loy JH, et coll. Atypical antipsychotics for disruptive behaviour disorders in children and youths. Cochrane Database Syst Rev. 12 sept 2012;9:CD008559. PMID : 22972123.
Pringsheim T, et coll. The Pharmacological Management of Oppositional Behaviour, Conduct Problems, and Aggression in Children and Adolescents With Attention-Deficit Hyperactivity Disorder, Oppositional Defiant Disorder, and Conduct Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis. Part 1: Psychostimulants, Alpha-2 Agonists, and Atomoxetine. Can J Psychiatry. 1er févr 2015;60(2):42-51. PMID : 25886655.
Wilkes TCR, et coll. Pharmacological treatment of child and adolescent disruptive behaviour disorders. Can J Psychiatry. févr 2015;60(2):39-41. PMID : 25886654.
Canadian ADHD Resource Alliance. Lignes directrices canadiennes sur le TDAH, 3e édition [Internet]. 2011 [consulté le 1er mai 2015].
Greenhill L, et coll. Efficacy and safety of immediate-release methylphenidate treatment for preschoolers with ADHD. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. nov 2006;45(11):1284-93. PMID : 17023867.
March JS. The preschool ADHD treatment study (PATS) as the culmination of twenty years of clinical trials in pediatric psychopharmacology. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. mai 2011;50(5):427-30. PMID : 21515189.
Sugaya LS, et coll. Efficacy of stimulants for preschool attention-deficit/hyperactivity disorder: A systematic review and meta-analysis. JCPP Adv. 2023 févr 25;3(3):e12146. PMID : 37720577.
Agency for Healthcare Quality and Research. Off-Label Use of Atypical Antipsychotics: An Update [Internet]. 2011 sept [cited 2017 mai 5].
Coe HV, et coll. Safety of low doses of quetiapine when used for insomnia. Ann Pharmacother. 2012 mai;46(5):718-22. PMID : 22510671.
Jeste DV, et coll. ACNP white paper: Update on use of antipsychotic drugs in elderly persons with dementia. Neuropsychopharmacology. 2008 avr;33(5):957-70. PMID : 17637610.
Lie JD, et coll. Pharmacological treatment of insomnia. P T. 2015 nov;40(11):759-71. PMID : 26609210.
Mindell JA, et coll. A clinical guide to pediatric sleep: Diagnosis and management of sleep problems. 2nd edition. Philadelphia (PA): Lippincott Williams & Wilkins; 2010.
Morgenthaler TI, et coll. Practice parameters for behavioral treatment of bedtime problems and night wakings in infants and young children: an American Academy of Sleep Medicine report. Sleep. 2006;(29)10:1277–81. PMID : 17068980.
Owens JA, et coll. Pharmacologic treatment of pediatric insomnia. Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America. 2009 oct;18(4):1001-16. PMID : 19836701.
Shah C, et coll. Controversies in the use of second generation antipsychotics as sleep agent. Pharmacol Res. 2014 janv;79:1-8. PMID : 24184858.
Stepanski EJ, et coll. Use of sleep hygiene in the treatment of insomnia. Sleep Med Rev. 2003 juin;7(3):215-25. PMID : 12927121.
Canadian Coalition for Senior’s Mental Health (CCSMH). Canadian Guidelines on Prevention, Assessment and Treatment of Depression Among Older Adults. [Internet]. 2021. [cited 2025 sept].
Korczak DJ, et coll. Diagnosis and management of depression in adolescents. CMAJ. 2023 mai 29;195(21):E739-E746. PMID : 37247881.
Lam RW, et coll. Canadian Network for Mood and Anxiety Treatments (CANMAT) 2023 Update on Clinical Guidelines for Management of Major Depressive Disorder in Adults. Can J Psychiatry. 2024 sept;69(9):641-687. Epub 2024 mai 6. PMID : 38711351.
Walter HJ, et coll. Clinical Practice Guideline for the Assessment and Treatment of Children and Adolescents With Major and Persistent Depressive Disorders. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. 2023 mai;62(5):479-502. Epub 2022 oct 21. PMID : 36273673.
Addington D, et coll. Canadian Guidelines for the Assessment and Diagnosis of Patients with Schizophrenia Spectrum and Other Psychotic Disorders. Can J Psychiatry. 2017 sept;62(9):594-603. PMID : 28730847.
Blackman G, et coll. Concerns Regarding Strength of Conclusions in Systematic Review and Meta-Analysis of Neuroradiological Abnormalities in First-Episode Psychosis-Reply. JAMA Psychiatry. 2024 janv 1;81(1):109. PMID : 37966847.
Forbes M, et coll. The clinical utility of structural neuroimaging in first-episode psychosis: A systematic review. Aust N Z J Psychiatry. 2019 nov;53(11):1093-1104. PMID : 31113237.
Brandt J, et coll. Prescribing and deprescribing guidance for benzodiazepine and benzodiazepine receptor agonist use in adults with depression, anxiety, and insomnia: an international scoping review. eClinicalMedicine. 2024;70: 102507. PMID : 38516102.
Cunningham CM, et coll. Patterns in the use of benzodiazepines in British Columbia: Examining the impact on increasing research and guideline cautions against long-term use. Health Policy. 2010 oct;97(2-3):122-9. PMID : 20413177.
Grad R, et coll. Risk of a new benzodiazepine prescription in relation to recent hospitalization. J Am Geriatr Soc. 1999 févr;47(2):184-8. PMID : 9988289.
Lader M. Benzodiazepines revisited-will we ever learn? Addiction. 2011 dec;106(12):2086-109. PMID : 21714826.
The Royal Australian & New Zealand College of Psychiatrists. Professional Practice Guideline 5: Guidance for the use of benzodiazepines in psychiatric practice. [Internet]. 2019 nov.
Bahji A, et coll. Training in Substance use Disorders, Part 1: Overview of Clinical Practice Recommendations. Can J Psychiatry. 2024 juin;69(6):428-456. PMID : 38613369.
McHugh RK, et coll. Alcohol Use Disorder and Depressive Disorders. Alcohol Res. 2019 janv 1;40(1):arcr.v40.1.01. PMID : 31649834.
Primeau V, et coll. Concurrent Disorders: Treatment of Comorbid Alcohol Use Disorder and Major Depressive Disorder. Can J Psychiatry. 2026 janv 6:7067437251409626. Epub ahead of print. PMID : 41492792.
Samokhvalov A, et coll. Outcomes of an integrated care pathway for concurrent major depressive and alcohol use disorders: a multisite prospective cohort study. BMC Psychiatry. 2018;18(1):189. PMID : 29898697.
Galling B, et coll. Antipsychotic augmentation vs. monotherapy in schizophrenia: systematic review, meta-analysis and meta-regression analysis. World Psychiatry. 2017 févr;16(1):77-89. PMID : 28127934.
Ortiz-Orendain J, et coll. Antipsychotic combinations for schizophrenia. Cochrane Database Syst Rev. 2017 juin 2026(6):CD009005. PMID : 28658515.
Royal College of Psychiatrists. Report CR190: The risks and benefits of high-dose antipsychotic medication. [Internet]. 2014; janv 2023 revision [cited 2025 sept].
Samara MT, et coll. Increasing antipsychotic dose for non response in schizophrenia. Cochrane Database Syst Rev. 2018 mai 11;5(5):CD011883. PMID : 29750432.
Tiihonen J, et coll. Association of antipsychotic polypharmacy vs monotherapy with psychiatric rehospitalization among adults with schizophrenia. JAMA Psychiatry. 2019;76(5):499-507. PMID : 30785608.
Banerjee S. The use of antipsychotic medication for people with dementia: Time for action [Internet]. oct 2009 [consulté le 1er mai 2015].
Brodaty H, et coll. Meta-analysis of nonpharmacological interventions for neuropsychiatric symptoms of dementia. Am J Psychiatry. sept 2012;169(9):946-53. PMID : 22952073.
Gill SS, et coll. Antipsychotic drug use and mortality in older adults with dementia. Ann Intern Med. 5 juin 2007;146(11):775-86. PMID : 17548409.
Gill SS, et coll. Atypical antipsychotic drugs and risk of ischaemic stroke: population based retrospective cohort study. BMJ. 26 févr 2005;330(7489):445. PMID : 15668211.
Lee PE, et coll. Atypical antipsychotic drugs in the treatment of behavioural and psychological symptoms of dementia: systematic review. BMJ. 10 juil 2004;329(7457):75. PMID : 15194601.
Schneider LS, et coll. Efficacy and adverse effects of atypical antipsychotics for dementia: meta-analysis of randomized, placebo-controlled trials. Am J Geriatr Psychiatry. mars 2006;14(3):191-210. PMID : 16505124.
Seitz DP, et coll. Efficacy and feasibility of nonpharmacological interventions for neuropsychiatric symptoms of dementia in long term care: a systematic review. J Am Med Dir Assoc. juil 2012;13(6):503,506.e2. PMID : 22342481.
Glass J, et coll. Sedative hypnotics in older people with insomnia: meta-analysis of risks and benefits. BMJ. 2005 nov 19;331(7526):1169. PMID : 16284208.
Huang K, et coll. Efficacy of cognitive behavioral therapy for insomnia (CBT-I) in older adults with insomnia: A systematic review and meta-analysis. Australas Psychiatry. 2022 oct;30(5):592-597. PMID : 35968818.
van der Zweerde T, et coll. Cognitive behavioral therapy for insomnia: A meta-analysis of long-term effects in controlled studies. Sleep Med Rev. 2019 dec;48:101208. PMID : 31491656.
Zhang Y, et coll. Comparative efficacy and acceptability of psychotherapies, pharmacotherapies, and their combination for the treatment of adult insomnia: A systematic review and network meta-analysis. Sleep Med Rev. 2022 oct;65:101687. PMID : 36027795.
International Energy Agency. Fuel economy in major car markets: technology and policy drivers 2005-2017. [Internet]. 2017 [cited 2017].
Schiller CE, et coll. Efficacy of Virtual Care for Depressive Disorders: Systematic Review and Meta-analysis. JMIR Ment Health. 2023 janv 9;10:e38955. PMID : 36622747.
Tennison I, et coll. Health care’s response to climate change: a carbon footprint assessment of the NHS in England. Lancet Planet Health. 2021 févr;5(2):e84-e92. PMID : 33581070.
Welk B, et coll. Association of Virtual Care Expansion With Environmental Sustainability and Reduced Patient Costs During the COVID-19 Pandemic in Ontario, Canada. JAMA Netw Open. 2022;5(10):e2237545. PMID : 36264577.
About Choosing Wisely Canada
Choosing Wisely Canada is the national voice for reducing unnecessary tests and treatments in health care. One of its important functions is to help clinicians and patients engage in conversations that lead to smart and effective care choices.
Web: choosingwiselycanada.org
Email: info@choosingwiselycanada.org
Twitter: @ChooseWiselyCA
Facebook: /ChoosingWiselyCanada
Vos proches peuvent dormir sur leurs deux oreilles sans sédatifs!
Outil pour réduire l’utilisation inappropriée de benzodiazépines ou d’autres sédatifs hypnotiques chez les adultes hospitalisés.
Lorsque la psychose n’est pas le diagnostic
Trousse à outils pour réduire l’utilisation inappropriée des antipsychotiques dans les centres hospitaliers de soins de longue durée.
Insomnie et anxiété chez les personnes âgées
Les somnifères sont rarement la meilleure solution.
Le traitement des comportements perturbateurs chez les personnes atteintes de démence
Les médicaments antipsychotiques ne sont généralement pas le meilleur choix.
